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Bien que nous soyons pour la plupart adeptes d’une douceur chocolatée, la réelle addiction au chocolat existe-t-elle vraiment ? Comment la reconnaître et que faire si l’on est « chocolat-addict » ?

Addiction au chocolat : de nombreux adeptes

Une douceur très appréciée

Les Français sont 99 % à apprécier le chocolat, et un tiers à en consommer au quotidien. Noir, blanc, au lait ou aromatisé, si c’est son goût qui nous attire le plus, c’est surtout l’alliance du gras et du sucré qui stimule notre cerveau et peut être la cause d’une addiction, plus ou moins importante.

Qu’est-ce qu’une addiction ?

L’addiction répond à une définition stricte, définie par les professionnels de santé. On connaît bien l’addiction au tabac, à l’alcool ou à certaines drogues, cependant d’autres addictions existent et sont moins bien connues. On pourra par exemple citer les addictions « sans produits », comme l’addiction au jeu, au sport, ou encore au sexe, mais également les addictions alimentaires.

L’addiction comporte deux volets : l’addiction physique et l'addiction psychique.

L’addiction correspond à la nécessité d’avoir un certain comportement sans lequel le fonctionnement normal de l’individu est impossible, et ce malgré les conséquences parfois néfastes de cette consommation ou de cette conduite. La notion d’augmentation de dose pour ressentir le même effet de satisfaction est également comprise dans cette définition.

Bien sûr, dans le cas du chocolat, l’ensemble de ces critères n’est pas retrouvé, cependant, une sensation de dépendance psychique, peut parfois être ressentie, principalement liée à la sécrétion d’endorphines, les hormones du plaisir, à chaque prise de chocolat, qui encouragent à en consommer à nouveau.

Quels sont les signes d’addiction au chocolat ?

Dans le cas du chocolat, l’addiction est le plus souvent modérée et peu dérangeante, et ne constitue pas une dépendance selon la définition médicale du terme. Cependant, dans certains cas, cette consommation dépasse le stade d’habitude et peut entraîner des risques, notamment au niveau de la santé, par exemple en cas de trouble du comportement alimentaire (boulimie, hyperphagie…).

Le chocolat peut alors être consommé en grandes quantités d’un coup, le plus souvent plus de 50 grammes, et dans un contexte de stress, d’angoisse ou de tristesse. Notre alimentation est souvent le reflet de notre état psychique ou émotionnel, et les aliments sucrés et doux sont souvent vus comme des refuges. Attention, en cas de trouble du comportement alimentaire, le rapport au chocolat est le plus souvent délicat. Si vous vous inquiétez sur votre rapport à la nourriture ou sur votre consommation de certains aliments, n’hésitez pas à consulter un médecin.

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Les effets positifs du chocolat et l'addiction au chocolat

Si le chocolat est riche en graisse et en sucre, notamment lorsqu’il est blanc ou au lait, le chocolat présente également des qualités nutritionnelles importantes. Il est par exemple riche en magnésium, en fer et en vitamines. On le considère même parfois comme un antidépresseur naturel !

L’idéal est d’en consommer un carré à la fin d’un repas, cela permet de satisfaire le besoin de chocolat, sans frustrations, et sans excès. Privilégiez le chocolat noir si vous appréciez sa légère amertume, car il est moins sucré et contient plus de nutriments.

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